mardi 20 mars 2007

Pourquoi pas?

La photo est pathétique. Le président a perdu patience. Il pose ses petits poings sur le pupitre en plexiglas. Il profère des propos parfaitement peu plaisants, plutôt pornographiques. La politesse ne le préoccupe pas! Ses porte-serviettes, ses porte-flingues pètent de peur. Le président est un pompier pyromane prêt à pourfendre la planète. Pas de pitié pour un porte-serviette peu prévenant avec le président, pour un porte-flingue pas percutant.

La présidente, prise de panique, prestement se précipite pour lui proposer une petite p.... La pécore pense pourtant qu'il ne peut plus, comme son prédécesseur, prendre son pied en pleine prestation publique. Prudemment le président préfère prendre une pose plus politique. Il ne pense pas, pour de petits plaisirs personnels, pouvoir se permettre de pénaliser ses principaux partisans, les pétroliers les plus pollueurs du pays.

Le président a peur que la presse ne le prenne à parti et que poussé par cette piteuse publicité le parlement le prive de la perspective de poursuivre avec les pleins pouvoirs son plan de punition des pays qu'il a placés au pilori. Pour une petite p... perdre la partie serait pitoyable. Le président, précédemment poivrot, ne peut plus se permettre de pécher. La providence perpétuellement lui parle et lui prescrit ses positions.

Un plénipotentiaire porte enfin au président un petit papier. Le protocole est prêt. Les photographes sont prêts. Le président Pouche va pouvoir prendre le poul du premier-ministre peu prévisible du pays des phrites et des pets-de-none, le plein de panache et de prestance, le poète, le pourfendeur du pays le plus puissant: Pominique de Pillevin.

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1 commentaire:

Le poète a dit…

La prière de la phalène :

Avec Pierre et Paul,
Polyeucte
et
Pandore,
Prions.
Partageons le pain,
la paix et le pardon
Perles de plume pourpre.